Quels sous-traitances créent de la valeur?

Publié le par mayilou brialy

C'est une question qui est au centre de plusieurs débats actuellement... Dans l'approche traitionnelle, une entreprise a non seulement une personalité morale, une organisation, une politique, des moyens matériels et humains mais aussi ce qui définit la quintéscence même de son orientation: un produit ou des services spécifiques. 

Seulement, ces dernières années, les grands groupes traditionnels ont peu à peu externalisé une partie de leurs activités au profit d'autres structures plus ou moins formels. Ainsi, les volets sécurité, HSE, traitement de déchets et entretien ont été peu à peu les champs de prédilection des ces sous-traitances... Pire, il y'a des cas où des entreprises se chargent du processus de recrutement et "confient" sinon "imposent" quasiment les agents recrutés à des prestataires de services; ces derniers se chargeant du reste. Même des filiales de groupes respectés se comportent ainsi!

L'on se demande alors quels services ces sous-traitances (souvent qualifiés de second ou de troisième degré) créent réellement, quel est leur métier réel et quelle est leur valeur ajoutée. Peuvent-elles survivre si le processus ci-dessous décrit s'arrête? Peuvent-ils conquérir de nouveaux marchés en suivant la loi des débouchés de Jean-baptiste Say? Ou sont-ils simplement des structures de marchandage (au sens du droit du travail bien sûr) qui permettent à ces grands groupes de payer moins d'impôts? 

Ces questions méritent des réponses car nous sommes là entrain d'assister à un nouveau modèle économique qui pourrait faire écran au modèle traditionnel de l'offre d'emploi tel que nous le connaissons.

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